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presse  2017 concert :

jazzphone22 juillet 2017

#LIVEREPORT : NICE JAZZ FESTIVAL 2017, DAY 5 & CLÔTURE.

nouvelle vague23 juillet 2017

NICE JAZZ FESTIVAL: Jour 5

Pierre Marcus et son quartet  Cette scène les transcende surement un peu car leur set est exceptionnel. Baptiste Herbin tricote de vives et superbes phrases sur son alto. Fred Perreard apprivoise le Steinway. Thomas Delor nous offre en fin de concert un très savoureux solo à mains nues sur sa batterie. Pierre Marcus ne semble pas affecté par la solennité de l’instant et assure son, toujours efficace, jeu de contrebasse. Alors qu’Henri Texier va enchaîner dans un moment, on sait que la relève est assurée. Et avec élégance !

consultez l’article : www.nouvelle-vague.com

25 mai 2017

Bien qu’avec son nouveau quartet parisien, Pierre Marcus qui ouvrait le bal, jouait « at home », puisque que c’est au CNRR qu’il a fait ses classes.
Le groupe nous présente les nouvelles compositions d’un futur album mais il inclut aussi d’anciens titres comme Longue Attente ou Luboff. Baptiste Herbin était en très grande forme, Fred Perreard plus discret malgré le Steinway. Un répertoire alliant swing et modernité, la parfaite mise ne bouche pour le set qui suivrait.

consultez l’article : polarjazzblues.wordpress.com

jazzphone28 mai 2017

Un line-up impressionnant pour ce concert qui nous donna l’occasion d’admirer les formations d’abord de Pierre Marcus et ensuite de Roy HargrovePierre Marcus,  (contrebasse et compositions), l’enfant du pays désormais parisien ouvrait le feu avec son quartet habituel : Thomas Delor, batterie, Frédéric Perréard, piano et le fantastique Baptiste Herbin au saxophone alto. Des titres extraits de son 1er album « Longue attente » composaient l’essentiel du répertoire, magnifiés par la virtuosité des exécutants, en particulier piano et saxophone, les solistes principaux. Une musique captivante, qui a  obtenu un succès certain devant un public pourtant venu principalement pour la deuxième partie, remercié par un Pierre Marcus visiblement touché.